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The Beatles
The Beatles - Help !

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1 The Beatles - Help !
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2 The Beatles - Let It Be
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3 The Beatles - Yellow Submarine
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4 The Beatles - Come Together
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MP3 : Help ! / The Beatles - Help ! (1965)

Help ! / The Beatles - Help !  (1965)

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  • Titre : The Beatles - Help !
  • Album : Help !
  • Année : 1965

Paroles :

Help, I need somebody,
Help, not just anybody,
Help, you know I need someone, help.

When I was younger, so much younger than today,
I never needed anybody's help in any way.
But now these days are gone, I'm not so self assured,
Now I find I've changed my mind and opened up the doors.

Help me if you can, I'm feeling down
And I do appreciate you being round.
Help me, get my feet back on the ground,
Won't you please, please help me.

And now my life has changed in oh so many ways,
My independence seems to vanish in the haze.
But every now and then I feel so insecure,
I know that I just need you like I've never done before.

Help me if you can, I'm feeling down
And I do appreciate you being round.
Help me, get my feet back on the ground,
Won't you please, please help me.

When I was younger, so much younger than today,
I never needed anybody's help in any way.
But now these daya are gone, I'm not so self assured,
Now I find I've changed my mind and opened up the doors.

Help me if you can, I'm feeling down
And I do appreciate you being round.
Help me, get my feet back on the ground,
Won't you please, please help me, help me, help me, oh.

# Posté le mercredi 04 juin 2008 10:25

MP3 : Let It Be / The Beatles - Let It Be (1970)

Let It Be / The Beatles - Let It Be (1970)

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  • Titre : The Beatles - Let It Be
  • Album : Let It Be
  • Année : 1970

Paroles :

When I find myself in times of trouble
Mother Mary comes to me
Speaking words of wisdom, let it be.
And in my hour of darkness
She is standing right in front of me
Speaking words of wisdom, let it be.
Let it be, let it be.
Whisper words of wisdom, let it be.

And when the broken hearted people
Living in the world agree,
There will be an answer, let it be.
For though they may be parted there is
Still a chance that they will see
There will be an answer, let it be.
Let it be, let it be. Yeah
There will be an answer, let it be.

And when the night is cloudy,
There is still a light that shines on me,
Shine on until tomorrow, let it be.
I wake up to the sound of music
Mother Mary comes to me
Speaking words of wisdom, let it be.
Let it be, let it be.
There will be an answer, let it be.
Let it be, let it be,
Whisper words of wisdom, let it be.
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# Posté le mercredi 04 juin 2008 10:31

MP3 : Abbey Road / The Beatles - Come Together (1969)

Abbey Road  / The Beatles - Come Together  (1969)

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  • Titre : The Beatles - Come Together
  • Album : Abbey Road
  • Année : 1969

Paroles :

Here come old flattop he come grooving up slowly
He got joo-joo eyeball he one holy roller
He got hair down to his knee
Got to be a joker he just do what he please

He wear no shoeshine he got toe-jam football
He got monkey finger he shoot coca-cola
He say "I know you, you know me"
One thing I can tell you is you got to be free
Come together right now over me

He bag production he got walrus gumboot
He got Ono sideboard he one spinal cracker
He got feet down below his knee
Hold you in his armchair you can feel his disease
Come together right now over me

He roller-coaster he got early warning
He got muddy water he one mojo filter
He say "One and one and one is three"
Got to be good-looking 'cause he's so hard to see
Come together right now over me

# Posté le mercredi 04 juin 2008 10:37

- John Lennon -

 - John Lennon -
John Ono Lennon, né John Winston Lennon le 9 octobre 1940 à Liverpool et mort assassiné le 8 décembre 1980 à New York, est un auteur, compositeur, guitariste, pianiste et chanteur, fondateur des Beatles, groupe phare des années 1960 et de la culture pop/rock, qu'il quitte en septembre 1969. Après la fin du groupe, il se consacre à diverses actions pour la paix avec sa compagne Yoko Ono et à l'enregistrement de plusieurs albums solo, dont le célèbre Imagine. Ses deux fils, Julian et Sean Lennon, sont également musiciens et chanteurs.

Près de trente ans après sa mort, il incarne l'engagement profond et marquant du mouvement pacifiste Peace and Love des années 1970, et un rassemblement à sa mémoire continue d'avoir lieu à New York chaque 8 décembre.

Enfance et adolescence (1940-1957)

John Lennon est né le 9 octobre 1940 à la maternité d'Oxford Street, à Liverpool, pendant un raid de l'aviation allemande en pleine période du Blitz. Son père, Alfred « Freddie » Lennon, est marin et quitte la Lennons' house fréquemment, puis définitivement en 1945. Il ne verra plus son fils jusqu'à la beatlemania. Ses parents s'étant séparés rapidement, John part habiter à Woolton, un autre quartier de Liverpool, chez sa tante et son oncle. Il y passe le reste de son enfance.

Durant son enfance, John se montre un enfant très curieux et doué pour la littérature. Il invente des chansons à partir des comptines qu'on lui apprend à l'école. Il se crée alors un univers proche de son roman préféré, Alice au pays des merveilles. Rapidement, il se montre néanmoins aussi un enfant à l'humour exacerbé, au coup de crayon aiguisé et à l'analyse fine.

Sa mère, Julia Stanley, réapparaît au moment de son adolescence pour disparaître définitivement le 15 juillet 1958, renversée par la voiture d'un policier ivre. C'est sous son impulsion que, durant cette courte période où il la voit de temps en temps, il commence à jouer du banjo et du ukulélé. La mort de sa mère le plonge dans un mutisme manifeste et dans une ironie qui va devenir sa « marque de fabrique ». Il devient alors Teddy Boy, portant des vestes en cuir, une sorte de rebelle local, connu de tous à Liverpool et peu recommandable. Il ne se remettra jamais de cette disparition, lui consacrant plusieurs chansons : Julia en 1968 et Mother en 1970, où il hurle littéralement sa tristesse (ces cris font partie d'un exercice de thérapie, inventée par le Dr. Arthur Janov, très en vogue à l'époque intitulé cri primal).

Carrière solo (1968-1980)

Après la séparation des Beatles, John se consacre à sa compagne, l'artiste du mouvement Fluxus Yoko Ono, et à sa famille. Sa carrière solo en dents de scie — car la musique n'est plus sa seule préoccupation — est malgré tout riche et fructueuse. Durant toute la décennie 1970, J. Lennon oscille entre plusieurs styles, adoptant un look toujours différent : véritable hippie, militant pacifiste, rocker, adepte de la méditation, etc.

Au début des années 1970, ce sera la provocation, le Plastic Ono Band avec le bassiste Klaus Voormann, les coups médiatiques, les phrases assassines envers Paul McCartney, les chansons pacifistes et engagées et surtout le combat de Yoko Ono pour lui faire exorciser un de ses vieux démons : la mort de sa mère. Il devient l'incarnation de l'activisme de sa génération et utilise sa notoriété dans de nombreux happenings en faveur de la paix (Give Peace a Chance). On lui doit notamment la célèbre Imagine, aux accents universels, une des chansons les plus populaires jamais écrites.

À l'été 1973, John s'éloigne de Yoko et s'installe à Los Angeles avec May Pang, sa jeune assistante et nouvelle compagne. Ce sera sa période rocker-retour aux sources (J. Lennon parle d'un « week-end perdu » ou « lost week-end »). Avec le producteur Phil Spector il enregistre l'album Rock'n Roll, constitué de reprises de classiques du rock'n'roll comme Be-Bop-A-Lula ou Peggy Sue.

Au début de 1975, J. Lennon retourne dans les bras de Yoko Ono. Le 9 octobre 1975, jour du 35e anniversaire de John, naît son second fils, Sean. Lennon se retire alors de la scène publique et musicale pour se consacrer à son fils.

Assassinat

Strawberry Fields, Central Park, New York

C'est un homme réconcilié avec lui-même et revenu des affres de la surnotoriété qui signe l'album Double Fantasy en novembre 1980. Un album plein de fraîcheur et de tendresse, avec des titres chantés en alternance par Yoko et par John. Il meurt assassiné[3] à New York le 8 décembre 1980 à 22h52, après une soirée de travail en studio et alors qu'il rejoint son appartement du Dakota Building près de Central Park. Sous les yeux de Yoko, Mark David Chapman, un homme profondément religieux, mais complètement déséquilibré, l'abat de cinq balles de revolver (calibre 38). Quelques heures plus tôt, Lennon lui avait accordé un autographe.

Les raisons de ce meurtre demeurent floues. Certains y voient le sentiment de trahison qu'aurait éprouvé Chapman, accusant son idole de ne pas avoir tenu ses promesses de paix et d'égalité des richesses qu'il communiquait dans ses chansons. D'autres sont plus enclins à penser à un complot du gouvernement américain,[réf. nécessaire] car John Lennon militait pour la paix, et critiquait ouvertement le combat armé entre les Etats-Unis et le Viêt Nam.
Le Dakota Building où Lennon habitait à New York et où il vivait encore lors de son assassinat.

Vision du monde

Bien que John Lennon soit avant tout connu comme auteur-compositeur-interprète, la vision qu'il affichait du monde - bien qu'à l'époque, elle pût encore choquer -, son ouverture d'esprit et son insistance sur les questions de paix et d'amour ont contribué à faire de lui une icône populaire.

Dans sa chanson God, John explique que Dieu est un concept que l'homme s'est créé pour pouvoir supporter ses propres souffrances, ou pour acquérir une force supplémentaire qui aidera le croyant à survivre. Il rappelle ainsi au public une vision exprimée par nombre d'écrivains (Sade, Marx, Nietzsche, ...) dont le grand public étatsunien ne connaît pas forcément beaucoup plus que les noms. Par ailleurs, il explique son rêve ("you may say I'm a dreamer") d'un monde sans guerre, sans religion, sans souffrance où tous les êtres humains pourraient vivre dans l'amour, la paix et l'unité.

Dans la vie courante, l'homme ne fera pas toujours preuve d'un détachement aussi olympien : si une de ses photos où il pastiche la pochette de Ram, de son ancien ami Paul McCartney peut être considérée comme un simple gag, les paroles de la chanson How Do You Sleep se montrent très dures envers ce dernier : « Those freaks was right when they said you was dead ».

Le public s'écarte d'ailleurs de lui quand il sent la révolte prendre des allures de procédé[réf. nécessaire] : son album avec Elephant's Memory, Some Time in New York City, dont chaque chanson ou presque est revendicative, n'aura pas un succès comparable à ceux qui l'avaient précédé.

Hommages

Un film, Two of Us, rendra hommage à la fois à John et à Paul en imaginant une rencontre entre eux lors du passage de Wings à New York. Si les acteurs ne sont guère ressemblants physiquement à leurs modèles, les attitudes et les propos respectifs de ceux-ci donnent cependant à la rencontre un bel aspect de vraisemblance. Comme le dit le proverbe, Se non e vero...
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# Posté le mercredi 04 juin 2008 10:54

Modifié le mercredi 04 juin 2008 11:21

- Paul McCartney -

- Paul McCartney -
Sir James Paul McCartney, (né le 18 juin 1942 à Liverpool, en Angleterre), est un auteur-compositeur, chanteur et multi-instrumentiste britannique. Il est reconnu en tant que bassiste et membre du célèbre groupe anglais The Beatles entre 1957 et 1970 et ensuite le fondateur et le leader du groupe Wings, avant de poursuivre jusqu'à aujourd'hui sa carrière en solo et de tourner dans le monde entier en jouant ses plus célèbres chansons.

Avec son partenaire John Lennon, il a formé un des tandems les plus influents et réussis de l'histoire du rock et « composé la plupart des chansons à succès du rock ». Après la séparation des Beatles, McCartney a lancé avec succès une carrière solo et formé le groupe Wings avec sa femme Linda Eastman et le musicien Denny Laine. Il a travaillé à la bande sonore de plusieurs films, composé des albums de musique classique et électronique. Il a composé un large catalogue de chansons en tant qu'artiste solo et avec les Wings, et a pris part à plusieurs projets caritatifs.


1942-1956 : les premières années

Son père, Jim, jouait dans un orchestre de jazz et était représentant en coton. Il fut aussi pompier de nuit. Il jouait de la clarinette mais sans grand succès. Sa mère, Mary, ancienne infirmière, mourut en 1956 d'un cancer du sein.

1957-1961 : l'avant-Beatles

Paul commence par jouer de la trompette, puis du piano, comme son père, pour enfin apprendre la guitare à 14 ans. Il rencontre John Lennon le 6 juillet 1957 à une fête paroissiale (kermesse), par l'intermédiaire de son ami Ivan Vaughan. Son premier pseudonyme est Paul Ramon, nom qui sera repris en hommage par les Ramones. Au sein des Beatles, il doit passer à la basse lorsque Stuart Sutcliffe, jusque-là bassiste, quitte le groupe en 1961. Sa basse violon Hofner connaîtra elle-même la célébrité grâce à son illustre instrumentiste. Paul l'acheta car elle était symétrique et lui gaucher. Paul et John s'associent très vite, encore adolescents, pour écrire des chansons.

1962-1969 : avec les Beatles

Sous la houlette de leur jeune manager Brian Epstein (qui décèdera en août 1967) et à partir de leur engagement par George Martin chez Parlophone (une division d'EMI) à l'été 1962, les Beatles deviennent mondialement célèbres et connaissent le plus gros succès commercial de l'industrie discographique au XXe siècle. La « signature » Lennon/McCartney entre dans l'histoire de la musique. Ils deviennent le duo de compositeurs le plus célèbre du mouvement rock et de ses dérivés. Seulement six années s'écoulent entre les enregistrements de leur premier (Please Please Me) et de leur dernier (Abbey Road) disques. C'est Paul McCartney qui annonce la séparation du groupe phare des années 1960, le 10 avril 1970, dans un communiqué de presse inséré dans la pochette promotionnelle de son premier disque solo.

Mariage avec Linda Eastman

Brian Epstein avait fait de son mieux pour cacher que John Lennon était marié (il était meilleur pour leur image auprès des jeunes groupies que celles-ci les croient célibataires), mais l'information transpira. Lorsque la question fut évoquée dans une interview du groupe, John vanta les joies de la paternité, tandis que Paul déclarait que cette condition ne l'attirait guère. Après A hard day's night, Jane Asher deviendra une sorte de « fiancée permanente » de Paul, qui offrira quelques chansons à son frère Peter Asher des chanteurs Peter and Gordon (dont World without love). Ils étaient inséparables, on les voyait partout ensemble, et puis un jour Paul, dernier des Beatles à être resté célibataire, annonce son mariage avec... une jeune américaine divorcée nommée Linda Eastman ! Les chercheurs de clés se déchaînent : n'est-ce pas la preuve attendue que ce Paul-là n'est pas le même Paul ?

Dès cette date, Paul se pose en fanatique monogame : Linda est mobilisée dans son groupe Wings, Paul ne tarit jamais d'éloges sur Linda, Paul crée des chansons pour célébrer ouvertement Linda (Letting go), Paul indique à longueur d'interview que la chance de sa vie est d'avoir rencontré Linda, etc. Dans un monde du show-biz où le divorce est chose courante (les autres Beatles ont l'occasion de le découvrir !), contre toute attente, c'est le couple de Paul et Linda qui restera stable jusqu'à la mort de celle-ci.

1970-1980 : avec les Wings

Après les Beatles, il publie d'abord deux albums sous son propre nom, puis crée son propre groupe, les Wings, formé en septembre 1971. En 1969, Linda donne naissance à Mary sa seconde fille et le premier enfant de Paul. Le groupe Wings se dissout en mai 1981, qui inclut sa femme, Linda. Dans le premier album, intitulé tout simplement McCartney, et enregistré dans sa ferme en Écosse, il joue seul de tous les instruments (il sortira deux autres albums 100 % solo, McCartney II et 25 ans après, en 2005, Chaos and Creation in the Backyard). Le deuxième album, Ram, est toujours solo, mais y jouent déjà trois futurs membres de son groupe Wings, Paul et Linda, Denny Seiwell, et deux musiciens de studio ayant travaillé trois ans avec les Wings, David Spinozza et Hugh McCracken. Et durant les années 70, deux autres petits Mc Cartney sont nés, une autre fille et un garçon Stella et James.

Son album Ram suscita ce commentaire élogieux : « Les Beatles sont revenus. Ils s'appellent aujourd'hui Paul McCartney ». Il est de fait que Uncle Albert/Admiral Halsey y a quelques accents très 'Sgt Pepper's'. C'est cependant l'album Band on the run, en 1973, qui lui vaut la consécration des critiques. Paul enchaîne en 1975 avec l'album Venus and Mars, dans lequel figure une chanson destinée à ouvrir les concerts de sa tournée aux États-Unis : Venus and Mars / Rockshow.

Silly Love Songs vaut à la tournée des Wings aux États-Unis un succès qui ne cède en rien à celui des anciens Beatles. La chanson se veut une réponse sans méchanceté à John Lennon qui donnait à l'époque une coloration plus politique à ses chansons et avait déploré dans une interview la prolifération des Silly love songs en question, sans d'ailleurs citer Paul. Un téléfilm de Michael Lindsay-Hogg devenu mythique, Two of us, décrit la rencontre de John et Paul lorsque les Wings passèrent en tournée à New York. En 1978, il compose avec Denny Laine la chanson Mull of Kintyre, qui demeurera longtemps le 45 tours le plus vendu au monde.

En octobre 1979, il reçoit, pour l'ensemble de sa carrière, un disque de rhodium certifiant plusieurs records de ventes. Il est le seul artiste au monde à avoir reçu pareille récompense. 1979 est, par ailleurs, l'année de la sortie du dernier album des Wings : Back to the Egg. La légende veut que Paul ait décidé de dissoudre le groupe après son arrestation au Japon pour détention de marijuana. L'album solo de Denny Laine, sorti peu après, accrédite cette légende par son titre "Japanese Tears".

1980-1989 : échecs commerciaux

Choqué par la mort de John Lennon, le 8 décembre 1980, Paul lui rend hommage sur son second album solo post-Wings, dans la chanson "Here Today". Cette chanson est reprise, bien des années plus tard, en 2003, sur son album live "Back in the World". On y trouve également une reprise en forme d'hommage de la chanson Something de George Harrison.

1990-1994 : expérimentations musicales

Un magazine japonais donna à Paul 48 heures pour faire une liste de ses 10 chansons préférées. Parmi ces 10 chansons, nous pouvons citer "God Only Knows" des Beach Boys, et plusieurs musiques rock des années 50. Il cita également 3 chansons de son œuvre, "Love Me Do" des Beatles, "Daytime Nightime Suffering", chanson écrite par Linda pour les Wings, et "We Got Married" qui figure sur l'album "Flowers In The Dirt" et dans la tournée mondiale de cette même année, "Tripping The Live Fantastic".

Après la mort de Linda à laquelle il rend hommage dans l'oratorio "Ecce cor meum" qu'il compose en 2006, il épouse Heather Mills, ancien mannequin qu'il a rencontrée lors de l'organisation d'un gala pour Handicap International, et elle-même handicapée d'une jambe. Elle s'est, en 2006, attirée les foudres des tabloïds anglais à la suite de l'annonce de son prochain divorce avec Paul et pour avoir posé dans sa jeunesse pour des photos de charme.

Son frère, Mike McGear (Peter Michael McCartney), qui chantait déjà avant que les Beatles ne rencontrent le succès (et changea son nom à ce moment-là, afin de ne pas passer pour opportuniste), faisait partie du groupe The Scaffold qui connut aussi son moment de gloire avec une chanson "à boire" Lily The Pink[4], #1 RU, fin 1968.

1995-2000 : le « retour » des Beatles

Paul McCartney est aujourd'hui très actif dans la promotion des droits des animaux et du végétarisme, soutenant régulièrement les campagnes de Peta. Il a été anobli par la Reine d'Angleterre.

Le nom de l'album Flaming Pie provient d'une vision que John Lennon aurait eue lorsqu'il était jeune, d'un homme sur un pâté en feu qui lui aurait dit qu'il serait un beatle avec un grand A. Anecdote intéressante puisque l'album était supposé faire hommage à l'époque des beatles.

Paul McCartney consacre par ailleurs une grande partie des années 1990 à la réalisation du projet Anthology des Beatles, dans lequel ils se racontent, et qui débouche sur la publication de trois double albums, une série télévisée et un livre entre 1994 et 2000

2001 à aujourd'hui : regain de popularité

En 2001, Heather Mills donne naissance à Beatrice, le quatrième enfant de l'ancien chanteur des Beatles et des Wings Le 25 mars 2003, au début de son concert à Bercy pour la tournée Back in the World, une partie de la foule entonna Give peace a chance de John Lennon pour protester contre la seconde guerre d'Irak qui avait commencé trois jours auparavant.[5] Paul McCartney se contente d'applaudir, mais ne chante pas la chanson de John avec le public parisien. Est-ce pour des raisons techniques ou parce qu'il approuve la position des gouvernements américain et britannique ? Ou, peut-être, parce qu'il ne souhaite pas manifester publiquement son désaccord ? Quoi qu'il en soit, il a déjà chanté cette chanson en hommage à John Lennon lors d'un de ses concert à Liverpool. Quelques semaines plus tard, lors du concert au Sportspaleis d'Anvers, après l'hommage à John et à Georges, le public a réclamé une chanson de Ringo, et Paul amusé a entamé Yellow Submarine, puis entendant le public crier « une autre », il a joué quelques notes de Octopus's Garden... avant de demander en riant à la foule si c'est le répertoire de Ringo qu'elle voulait écouter ou le sien...

Paul entame en juillet 2006 une procédure de divorce à l'encontre de Heather Mills McCartney. Il lui reprocherait d'être devenue « déraisonnable » et trop difficile à gérer ... Elle pourrait recevoir pas moins de 300 millions d'euros pour ce divorce. En fait, au lieu de recevoir 400 millions de dollars soit le quart de la fortune de McCartney, elle n'a reçu que 56 millions.

Paul McCartney et John Lennon sont souvent cités comme le duo d'auteurs-compositeurs le plus talentueux et le plus prolifique du XXe siècle. Leurs challengers se nomment Jerry Leiber & Mike Stoller ou pour certains Richard Rodgers & Oscar Hammerstein II, Doc Pomus & Mort Shuman, Burt Bacharach & Hal David etc... L'éternel jeune bassiste gaucher de Liverpool a composé un nombre impressionnant de succès "pop". Avec et sans les Beatles, il a cherché également à explorer des formes nouvelles, il a composé notamment deux oratorios classiques. Salué par la critique, son dernier album Memory Almost Full paru au printemps 2007, rappelle qu'il est un des plus grands mélodistes du siècle. Il a aujourd'hui soixante-cinq ans et a donc dépassé l'âge de When I'm Sixty-Four, de l'album Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band des Beatles. Il avait écrit cette chanson à l'âge de quinze ans.

En juillet 2007, on estimait la fortune de Paul McCartney à environ (voire plus) de 1,6 milliards de dollars.

Le 22 octobre 2007, Paul McCartney se produit à l'Olympia pour la troisième fois de sa carrière après ses passages avec les Beatles puis les Wings. C'est donc celle fois ci en solo qu'il enflamme un public de 2000 personnes (ayant pour certaines passées la nuit devant l'Olympia pour décrocher leurs places) avec ses éternels succès ouvrant le set seul face au public, guitare folk en bandoulière avec Blackbird. En fin de set devant originalement se clôturer par le classique I saw her standing there, face à l'ovation du public refusant de partir une fois même les lumières rallumées il reviendra sur scène avec ses musiciens le temps d'un ultime Get Back afin d'honorer son public français.

Fin mai 2008, Paul McCartney se voit récompensé par la prestigieuse université anglaise de Yale lui décernant un doctorat honorifique en musique pour avoir "apporté un son nouveau au rock ainsi qu'au rythm and blues".

Le 1er juin 2008, à l'occasion de "Liverpool Capitale Européenne de la Culture", Paul McCartney participe à un concert au Stade d'Anfield, dans sa ville natale. Il est précédé sur scène par The Zutons, Kaiser Chiefs, et les Foo Fighters. Dans les alentours de 21 heures il monte enfin sur scène pour une prestation de deux heures durant laquelle il réservera de belles surprises à son public à commencer par la chanson d'ouverture Hippy Hippy Shake, un standard du rock'n'roll repris par les Beatles au début de leur carrière dès 1960 à Hambourg et au Cavern Club, et jamais rejoué sur scène depuis; il rendra également hommage à George Harrison en reprenant Something dans une superbe version démarrée seul au ukulélé et terminée magnifiquement avec l'ensemble du groupe. En fin de set c'est à John Lennon qu'il rendra hommage en reprenant pour la première fois sur scène le morceau A Day in the Life couplé au fameux morceau de Lennon Give Peace a Chance. On notera enfin la présence de Yoko Ono et Olivia Harrison dans le public ainsi que la venue d'un invité de marque: Dave Grohl (ancien batteur de Nirvana) qui viendra jouer de la guitare sur Band on the Run puis de la batterie sur Back in the U.S.S.R., il reviendra également en toute fin de concert reprendre place à la batterie pour I Saw Her Standing There qui cloturera cette prestation évènement d'ores et déja historique. [6]

Paul McCartney se produira le 14 juin prochain à Kiev en Ukraine à l'occasion d'un grand concert gratuit. Il a, à cette occasion, offert la possibilité aux ukrainiens de choisir 10 chansons qu'il interpretera lors de ce concert. Il a ainsi soumis au vote sur internet une liste d'une quarantaine de chansons, laissant à chacun la possibilité de voter pour ses deux préférées, s'engageant à intégrer les 10 morceaux qui arriveront en tête de classement à la cloture des votes lors de ce prochain concert. La liste de titres soumise au vote couvre l'ensemble de sa carrière, des Beatles à ses titres solos en passant par les Wings, elle a également la formidable particularité de présenter des titres peu (Paperback Writer, All You Need Is Love, Silly love songs...) voir jamais (Girl, When I'm Sixty-Four, Ob-La-Di, Ob-La-Da, Oh! Darling, Your Mother Should Know, Pipes of peace, Mrs Vanderbit...) jouées sur scène jusqu'à aujourd'hui...


Un best of, couvrant la carrière solo de Paul et celle des Wings, devrait sortir prochainement. La liste des chansons présentes sur ce disque sera différente selon certains pays.

Pseudonymes

* Paul Ramon (durant les premières tournées des Beatles en Ecosse)[7]
* Percy "Thrills" Thrillington (pour la version instrumentale de Ram)
* The Fireman

Collaborations

A l'Olympia le 22 octobre 2007


* Denny Laine, membre de Wings de novembre 1971 à décembre 1982, était un ancien membre des Moody Blues.
* Jimmy McCulloch, membre de Wings de septembre 1973 à novembre 1978 était membre de Thunderclap Newman et de Stone the Crows + une brève apparition dans The Small Faces fin 1978. Il est décédé d'une crise cardiaque liée à une overdose en 1979. Comble de l'ironie : c'est lui qui chantait (et de fort belle façon) dans la chanson Medecine Jar : « Get on your feet, you won't get far if you keep on sticking you hand in the medecine jar ».
* Geoff Britton, champion de karaté, joint les Wings de mai 1973 à juin 1974.
* Laurence Juber, membre des Wings de juillet 1978 à avril 1981, connaît depuis un immense succès aux USA.
* Denny Laine, Laurence Juber & Steve Holly donnent toujours des concerts de Wings à l'occasion des différentes fêtes Beatles à travers le monde.
* David Gilmour (Pink Floyd), Pete Townshend (Who), Phil Collins (Genesis), Hank Marvin (The Shadows), Ringo Starr, Stevie Wonder, Michael Jackson, Ian Paice (Deep Purple),Elvis Costello, Stevie Wonder et d'autres grands noms de la pop ont collaboré à plusieurs reprises aux créations de Wings ou de Paul en solo.

# Posté le mercredi 04 juin 2008 11:06